TCA's world

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etirements

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salut les filles vous allez bien? :bisous1:
alors comme ca dit, les etirements, est-ce-que ca affine le corps ou pas sans avoir fait de sport avant? repondez vite svp!!!
naomi
Age : 15 ans
Taille : 1m63
Objectif poids : 48 kg
TCA : oui et non
Autres : psycopath, suicidaire, dépressive, drole

337 appréciations
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moi perso jpourai pas daidée je c pas du tout ..jai des mollet enorme et les etirement pourai les affiné..
Age : 23ans /Taille : 1m70 /Poids : 70kilos
OBJECTIF : 55KILOS /Objectif raisonnable : 60kilos
anna50

Il faudrait demander aux danseuse et gymnastes ! :D :pinkH: Ça me serait aussi utiles

28 appréciations
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Ouuuuiii ca affine !!! ;) :pinkH:
Age : 14 ans
Taille :1m64
Poid : 43 kg
Poid voulu : 37 kg

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Cette chercheuse en neurophysiologie à l’Université libre de Bruxelles passe au crible toutes les méthodes de stretching et met en garde contre cette idée répandue que les techniques d’étirement permettent de grandir et de s’affiner… « Certes, en étirant le muscle, vous allongez les aponévroses, mais ensuite la fibre musculaire reprend sa position de départ. Sauf à associer cette gymnastique à une dépense énergétique comme la course à pied ou à un sport sollicitant le système cardio-vasculaire, à un travail de renforcement musculaire ou à un régime, vous ne gagnerez pas une taille de pantalon.
En revanche, pratiquée régulièrement, la bonne mise en posture qu’elle suscite devient naturelle et vous vous redressez. » Les fameux centimètres supplémentaires sur la toise viennent donc tout simplement d’un meilleur maintien !
Autres bénéfices

Il facilite les mouvements.
La mission des aponévroses consiste à limiter ou à favoriser la mobilité musculaire et articulaire. En les étirant, on gagne donc en capacité à se mouvoir. Les gestes deviennent plus fluides, plus amples. On s’assouplit.
Il rééquilibre le tonus musculaire.
On a tendance à contracter plus que nécessaire la plupart de nos groupes musculaires. Les étirer permet d’harmoniser l’activité tonique en fonction de nos besoins réels. Une vertu compensatrice indispensable aux sportifs. Ne répète-t-on pas qu’il faut s’étirer avant et après un effort.
On évite les douleurs chroniques.
Le muscle s’habitue aux positions incorrectes qu’on lui fait subir, surtout lorsque l’on manque d’activité physique. En améliorant la souplesse corporelle, le stretching évite ou améliore les raideurs, qui sont souvent les révélateurs d’un stress ou d’une souffrance psychologique.
On redécouvre son corps.
En se concentrant sur une posture, en isolant une partie du corps pour l’étirer, on prend conscience de l’existence de zones oubliées, dégradées ou volontairement négligées. On peut ainsi ressentir certains muscles paravertébraux. Notre propre schéma corporel prend alors forme dans notre tête et on le situe mieux dans l’espace.

On se relaxe, sans en avoir l’air…
Nos angoisses, nos conflits, nos inquiétudes, eux aussi, s’impriment dans notre corps, jusqu’à le mettre sous tension. « Le corps se raidit pour libérer de l’énergie au cerveau qui en mobilise beaucoup en cas de stress, explique Béatrice Cahors. On est raide entre les omoplates, au niveau des cervicales. La mobilité va permettre une meilleure oxygénation du cerveau. Petit à petit, le corps reprend ses droits. » En travaillant ses postures, en dénouant ce qui entrave le mouvement, on lâche prise.

Cette sensation de détente par le stretching peut d’ailleurs fournir un tremplin vers d’autres méthodes de relaxation. « Ceux qui ne sont pas réceptifs à la sophrologie (technique dérivée de l’hypnose, permettant de soulager les douleurs, de développer ses propres potentiels, etc.), par exemple, parce qu’ils se sentent comme “possédés” par celui qui guide la séance, trouveront un bon compromis dans le stretching. Ils travailleront d’abord sur le physique avant d’y trouver une source de réflexion personnelle sur soi », ajoute la kinésithérapeute.
Il développe la concentration.
Le stretching réclame une attention intense pour observer la posture ou le mouvement d’étirement recherché, pour sentir précisément le muscle qui travaille, pour accorder sa respiration au geste ou à l’attitude. La lenteur d’exécution, indispensable pour obtenir un meilleur allongement, participe à cet état de vigilance.
On met à l’épreuve sa volonté.
Si vous ne faites aucun effort, personne ne le fera à votre place ! Pas question de faire semblant de contracter le quadriceps et de relever la pointe des pieds au maximum pour étirer le mollet, si vous désirez obtenir des résultats. Il est si facile de ne pas se donner à fond lors d’une séan
On récupère de l’énergie.
Finalement, en nous mobilisant corps et âme, ce contrôle total des gestes ou des attitudes nous remet en accord avec notre organisme, favorise la confiance en soi. On se détend au service d’un meilleur rendement musculaire et articulaire dans le but de récupérer une aisance perdue par négligence. Et on se requinque.

Voilà j ai trouvé ça pour toi :pinkH:


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oh merci ana :loveyou:
naomi
Age : 15 ans
Taille : 1m63
Objectif poids : 48 kg
TCA : oui et non
Autres : psycopath, suicidaire, dépressive, drole
anna50

Merciiiiii !

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